A l’écoute : Butterfly – Badflower
Ca fait longtemps que je n’ai pas pris le temps d’écrire vraiment. Mes derniers post sont plus de l’ordre du « qu’est ce que j’ai fait aujourd’hui » d’autre chose. Même si ils me font du bien, je ne prend pas le temps d’aller au bout de se que je pense, là j’en ai besoin.
Il se passe quelque chose, quelque chose qui ne m’est pas arrivé depuis une éternité.
J’ai fais la connaissance de Jeanne.
On a commencé à se parler juste avant que je rentre de Serre Chevalier et une jolie mélodie s’est installée.
Nos premiers échanges par écrit ont montrés beaucoup d’honnêteté. Pour une fois, je me suis sentis bien. Elle a une vraie ouverture d’esprit.
C’était le vendredi 27 février.
Nous nous sommes instantanément connectés. Elle a réussit à me mettre à l’aise tout de suite.
Ce qui m’a surpris à été l’aisance avec laquelle nous nous comprenions et partagions les mêmes valeurs.
Ca a réveillé en moi une force qui s’était endormie. Aucune personne que j’ai rencontré des derniers mois ne m’a fait cet effet.
Nos délires se ressemblent beaucoup.
Déjà à ce moment là, on a eu des petits geste l’un envers l’autre qui montraient que l’on se plaisait.
L’un d’entre eux, à été de faire un contrat nommé, « contrat de complicité et de douceur infinie », en 2 mn j’en ai généré un sur la base de choses que l’on venait de se dire concernant ce que l’on attendait de la vie en couple. Très drôle et très beau. D’ailleurs, nous sommes allés jusqu’au bout !
A peine quelques jours après nous nous sommes rencontrés. Mardi dernier à Suresnes, à la terrasse d’un café, je ne l’ai pas trouvé tout de suite, elle me faisait signe mais entre mes yeux et le fait qu’elle était tout au fond de la terrasse… mais une fois assis à coté d’elle, cette connexion est devenue encore plus intense. Ni l’un, ni l’autre avons arrondi les angles, les mêmes qu’annoncés et avec une envie claire d’une belle histoire honnête et passionnée.
Je la regardais, j’aimais ses cheveux, son regard, je l’écoutais, son rire, sa voix. Limite irréel tellement c’était puissant.
J’ai beaucoup apprécié ce moment. Après nous sommes allé au restaurant pour continuer la soirée. Chez Eugene.
Sans surprises, les choses ont suivis leur cours. On se fait beaucoup rire.
J’ai profité d’une petite absence pour sortir le contrat que j’avais imprimé. Là encore c’était vraiment drôle mais on l’a signé, tout les deux.
Comme un acte qui disait, ce que je vois me plait, je veux te découvrir plus et si ca continue comme ça, voilà ce que je veux vraiment.
Nous sommes allés chez elle pour finir la soirée, j’ai cherché comment m’y prendre pour l’embrasser car j’en avais très envie.
J’ai profité d’une gage qu’elle à eu car elle ne se souvenait pas de mon métier pour lui dire, « je vais te dire ton gage à l’oreille », approche, elle s’est approchée de moi…. Un doux baiser, j’aime aussi beaucoup comme elle embrasse.
J’aime sa franchise, sa façon de penser, sa générosité. Comme elle dit, même moule ! C’est tellement ça.
Sur un coup de tête, on s’est revu le lendemain, à Puteaux. c’était hier. Là encore, tout à été parfait.
Soirée terminé en bas de chez elle pendant un long moment, nous n’arrivions pas à nous séparer.
Elle a dit à un moment donné que j’étais un bernard-l’hermite, car je ne sortais pas beaucoup de ma coquille. J’ai la chance qu’elle ait su me voir au fond de ma coquille. Ces mots m’ont tout de suite fait comprendre que je pouvais en sortir. Elle est un vrai rayon de soleil.
Je suis rentré à pied pour prendre le temps de réfléchir et de me remettre de toutes ces émotions.
Je flippe un peu, tout est tellement beau. Je ressens beaucoup d’émotions, on cultive le fait d’être nous, d’être honnête, notre communication est tellement fluide, agréable, j’adore.
Serais ce elle que j’attendais ?
J’ai encore beaucoup de choses à découvrir sur elle mais je n’ai pas peur une seconde. Je ne l’idéalise pas, elle me plait, telle qu’elle est. J’ai juste…hâte.
Je la revois samedi… et je suis impatient !